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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 10:29

A propos de la délibération concernant la répartition du fond départemental de péréquation de la Taxe professionnelle.

 

Jean-Louis Barth est intervenu pour souligner que le fond de péréquation doit être un moyen d’assurer une solidarité départementale. Or les critères mis en place ne le permettent pas. La constitution d’un groupe de travail serait donc nécessaire pour permettre leur révision.

 

Philippe Esnol a alors rappelé l’historique du fond de péréquation ; il dénonce l’injustice des critères d’attribution qui entraîne un changement brutal de catégorie pour les communes (le passage au statut de commune défavorisée entraîne une chute des montants touchés). Il demande à ce que l’on mette en place un système permettant d’éviter une forme de sanction financière pour les communes concernées.

 

Pour André Sylvestre ; « l’existence de profondes injustices entre les communes ainsi que la nécessité de constituer un groupe de travail sur la réévaluation des critères motivent la décision du groupe socialiste de ne pas participer au vote de cette délibération. »

 

Concernant le protocole départemental relatif à l’extension des zones commerciales de Plaisir et des Clayes sous Bois

 

Jean-Michel Gourdon est intervenu pour faire part, à l’Assemblée, de ses remarques au sujet de ce protocole.

 

« Si vous le permettez je souhaite faire un certain nombre de remarques à propos de ce protocole d’accord.

 

Il ne s’agit pas de contester le bien fondé de ce protocole.

 

Comme nous l’a expliqué notre collègue, il s’agit de planifier la création de 50 000 m² de surface commerciale, le long de la départementale 11 entre Plaisir et les Clayes et d’aménager et de doubler la départementale 30 à Plaisir.

 

Ce n’est qu’une fois les aménagements routiers réalisés que les commerces pourront être construits.

 

Ces travaux d’aménagements et de doublement de la départementale 30 ainsi que de déviation des départementales 98 et 11 ont été prévu sans tenir compte des projets de création de ces surfaces commerciales.

Le doublement de la départementale 30 est  un projet controversé auprès de la population riveraine, en raison des nuisances engendrées par un trafic routier supplémentaire. Il est à craindre que ces 50 000 m²  de surfaces commerciales aggravent la situation et rendent insuffisants ces aménagements.

 

Certes le projet Plaisir Sablon s’impose pour combler la friche laissée par le départ du magasin de bricolage et ne pas voir la zone commerciale péricliter, sans oublier l’enjeu d’aménagement du quartier adjacent à cet ensemble.

 

Des liaisons entre les équipements sont prévues mais ne comprennent pas suffisamment de réseaux de circulation douces ((cyclables et piétonnes). La sécurisation des itinéraires piétons doit pourtant être une priorité au vu de la dangerosité de circulation.

Les équipements commerciaux se situent de part et d’autre de la départementale 11 où l’on peut regretter qu’aucune traversée piétonne ne soit prévue. De nombreux piétons traversent cette voie à différents endroits. La densification des commerces ne fera que rendre la situation encore plus dangereuse.

 

Enfin, on peut s’interroger sur les choix économiques de la ville des Clayes sous Bois, qui privilégient l’extension de grandes enseignes commerciales à l’instar d’investissements industriels.

 

Ce projet d’extension de centres commerciaux ne parait pas pertinent en termes de création d’emplois, de retombées économiques et de qualité de vie des habitants.

 

Le département a mis à la disposition des communes une aide aux études d’urbanisme pour l’expertise des équipements commerciaux des centres villes.

Toutes les communes ont le souci de maintenir un commerce de proximité dans leur centre-ville.

Avec ce développement de surfaces commerciales, dans ces proportions, en périphérie, il deviendra très difficile pour la commune des Clayes de maintenir des commerces de proximité dans son centre. »

 

Au sujet de la convention de financement relative à la construction de l’UFR de médecine – Université de Versailles Saint Quentin

 

François Deligné a rappelé l’historique de l’Université de Versailles Saint-Quentin et a souligné l’importance croissante de cette dernière ainsi que son rayonnement dans les Yvelines. Il a détaillé le budget de financement soit 54 millions d’Euros dont 10 millions financés par l’Etat, 7 millions par le Conseil général et 6 millions par la communauté d’agglomération de Saint Quentin en Yvelines.

 

 

 

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